Actualités   




In memoriam Olivier de Coux
1968-2018


Olivier de Coux nous a quittés le 30 mars 2018. C’était un grand sculp­teur doublé d’un hom­me de cœur, chaleureux et enjoué, qui nous a caché la maladie fatale qui le rongeait jusqu’à la dernière minute.
     Son travail, largement re­connu en Belgique, n’a pas encore trouvé la place qu’il mérite auprès du public français.



  Plus d’informations…   



Espace d’art
Chaillioux Fresnes 94


L’Espace d’art Chaillioux Fresnes 94 est un équipement communal de la ville de Fresnes hébergé dans le bâtiment qui accueille aussi l’école d’art(s) municipale. Il a vocation de présenter toutes les formes d’expression plastique contemporaine : peinture, dessin, gravure, sculpture, photographie, vidéo, installation, performance… Il organise de 4 à 6 expositions annuelles, dans chacun de ses deux espaces.

L’Espace d’art Chaillioux Fresnes 94 attache une importance essentielle à la médiation auprès de tous les publics, scolaires notamment, de Fresnes et du Val-de-Marne, en organisant des événements, conférences et visites commentées à destination de ces publics.

La programmation de l’Espace d’art Chaillioux Fresnes 94 et la promotion des événements qui y sont organisés sont assurés bénévolement par un comité consultatif composé comme suit :



  Plus d’informations…   



Dessins I
18.09.18>27.10.18


[…]
En ce début de XXIe siècle, le dessin a définitivement gagné un statut de mode d’expression artistique autonome. La présente exposition se propose de faire le point sur quelques pratiques du dessin contemporain, en mettant en lumière leurs diversités, dépassant le cadre bidimensionnel de la feuille de papier pour se développer dans l’espace et dans le temps. Les productions des dix artistes retenus n’épuiseront pas le sujet. C’est la raison pour laquelle le chiffre romain I est accolé au titre de l’exposition, annonçant d’autres manifestations sur ce thème dans les années à venir.



  Plus d’informations…   



Charlotte Puertas
Journal de la Shéhé


Les œuvres de Charlotte Puertas sont peuplées de fantômes. Ceux de son enfance. Ceux de ses questionnements de créatrice. Ceux de son angoisse de participer à un monde dont elle a du mal à partager les non-valeurs. Artiste polymorphe, également à l’aise dans l’écriture, le dessin, la peinture, la céramique et la vidéo, elle fonde son travail sur des superpositions et des métamorphoses d’images, pratique qui s’enracine dans son expérience vidéographique.
     Son Journal de la Shéhé, rédigé comme un journal intime et illustré de ses visions du moment, est largement autobiographique. On peut y voir un moyen d’exorciser des visions qui la hantent, mais, tout ceci, sans narcissisme ni égotisme. Ce qu’elle écrit et dessine présente un caractère universel dans lequel tout lecteur attentif, comme dans un miroir aux reflets incertains, trouvera de quoi se remettre lui-même en question.



  Plus d’informations…   



Louis Doucet
Subjectiles VII – Essais critiques


Les temps sont durs pour les artistes plasticiens. Aux habituelles difficultés pour montrer leur travail se superposent, désormais, depuis quel­ques années, des manifestations de haine qui peuvent aller jusqu’à se traduire en sévices à l’encontre des créateurs ou de leurs œuvres.
     La passivité, l’égoïsme et/ou la lâcheté des personnes plus éduquées ou simplement sensibles à la création fait le reste… Il y a 2 400 ans, Thucydide, citoyen de la première démocratie de l’Histoire, protestait déjà : Ğ Telle est la négligence que l’on apporte en général à rechercher la vérité, à laquelle on préfère les idées toutes faites. ğ Et, contre cette dangereuse paresse intellectuelle, il ajoutait : Ğ Il faut choisir : se reposer ou être libre. ğ Rien de nouveau sous le soleil, donc… Le problème est bien posé par le fondateur de la discipline historique. L’enjeu est celui de la liberté… De la liberté individuelle et collective.
     Les textes réunis dans ce septième volume d’essais critiques ont, comme les précédents, été écrits pour défendre cette liberté de créer et se battre afin de donner la possibilité, pour le plus grand nombre, d’accéder aux créations plastiques. Quel paradoxe, en effet, que celui de notre société qui tolère, favorise ou encourage une production artistique riche et diversifiée mais, dans le même moment, fait tout pour qu’elle ne soit pas montrée au grand public…



  Plus d’informations…   



Louis Doucet
Rhizomes – Pour en finir avec le roman


On raconte que les mourants, dans les ultimes instants de leur vie, revoient, en quelques secondes, les faits marquants de leur existence. Léonard, le héros de ce roman, meurt donc tous les matins, en attendant sa rame de métro, à la station Charles-De-Gaulle-Étoile.
     Rhizomes prend le contrepied de la forme romanesque traditionnelle, tout en respectant strictement la règle classique des trois unités : lieu, temps et action.
     Dans cette rêverie éveillée de quatre minutes, l’auteur essaie de retranscrire le foisonnement incontrôlé d’une pensée libérée de toute contrainte. Les images et les idées jaillissent, bourgeonnent, s’effacent, resurgissent, se télescopent… Elles prennent racine et se nourrissent dans le terreau fertile des souvenirs et de l’inconscient.
     Louis Doucet signe ici son premier roman. Tentative de sabotage d’un genre qu’il abhorre ou réduction de la forme à ses rouages essentiels ? Le lecteur en jugera…



  Plus d’informations…